Category: Study & Research

Etude pour l’élaboration des lois, décrets, arrêtés et documents sur la décentralisation administrative en RDC

ALG a dĂ©ployĂ© son expertise entre 2009 et 2010 dans le cadre du Projet de Renforcement des CapacitĂ©s en Gouvernance (PRCG), sur financement de la Banque Mondiale. L’intervention d’ALG a comportĂ© deux grands axes.

1. Au niveau du gouvernement central :

Analyser la situation afin d’apporter un appui dans l’élaboration des lois, décrets, arrêtés, documents et réglementations nécessaires pour servir de base légale et réglementaire dans la mise en œuvre du processus de décentralisation des Ressources Humaines en RDC, y incluant les aspects du système des salaires, la gestion des carrières ainsi que le développement des règles et procédures de transfert des ressources humaines en provinces, notamment :
– Loi, DĂ©cret ou arrĂŞtĂ© sur la stratĂ©gie Ă  mettre en place pour le dĂ©veloppement
de la Fonction Publique ;159 Rapport – Etude sur la Décentralisation administrative en RDC
– Analyser les aspects de la reforme de la Fonction Publique en cours et par rapport au processus de la DĂ©centralisation Administrative ;
– Contribuer au dĂ©veloppement des nouveaux cadres juridiques pour la fonction publique centrale, provinciale et locale, notamment su le système des salaires et la gestion de carrière ;
– Faire une Ă©tude pilote sur la rationalisation des effectifs dans les diffĂ©rents Ministères.
– Tout autre document, loi, dĂ©cret ou arrĂŞtĂ© sur le processus de la
Décentralisation.

2. Au niveau provincial (dans les provinces de Bandundu, Katanga et Sud-Kivu) :
Au niveau provincial, l’accent sera mis sur les activités ayant trait au développement
des systèmes et procédures ainsi qu’à l’organisation des structures, nécessaires pour exécuter les principales fonctions des nouvelles administrations dans ces trois provinces sélectionnées. Ces activités incluent :
– L’analyse de la situation actuelle sur la base du revu des rapports sur le recensement des fonctionnaires ainsi que les rapports de mission de la Banque Mondiale ;
– L’analyse des besoins en personnel dans les provinces principalement dans
les domaines de gestion de la Fonction Publique, Gestion Budgétaire, Enseignement et Santé ;
– Le dĂ©veloppement et test des procĂ©dures pour gĂ©rer le transfert des effectifs des unitĂ©s dĂ©centralisĂ©es aux provinces.

Pour plus d’information sur ce projet, contacter: [email protected]

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Haute Expertise en Protection sociale au Burundi

Depuis 2020, ALG accompagne le programme de protection sociale au Burundi, en fournissant une expertise de haut niveau. Diverses Ă©tudes et documents techniques ont Ă©tĂ© Ă©laborĂ©s par les experts d’ALG en appui aux projets dans le pays.

La mission d’ALG au Burundi inclut:

  • Appui au programme national des filets sociaux et des mĂ©canismes de transferts monĂ©taires. 
  • Diverses Ă©tudes et notes conceptuelles.
  • Renforcement des capacitĂ©s des acteurs nationaux et internationaux en protection sociale et suivi-Ă©valuation.

Pour plus d’informations sur ce projet, Ă©crire Ă : [email protected] 

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Plateforme régionale de données et de coordination pour le Liptako-Gourma Région

  • Client: Banque Mondiale
  • Zone du projet: Liptako Gourma
  • PĂ©riode d’exĂ©cution: Mars 2021- Octobre 2021

L’objectif de cette mission est de soutenir le dĂ©veloppement et la conception d’une plate-forme rĂ©gionale de donnĂ©es et de coordination (RDCP) pour la rĂ©gion du Liptako-Gourma (Burkina Faso, Mali et Niger).

Dans le cadre de projet, ALG réalise les actions spécifiques suivantes:

  • Mener une cartographie et une analyse des parties prenantes pour la rĂ©gion
  • Entreprendre un inventaire et une Ă©valuation des systèmes de bases de donnĂ©es dĂ©jĂ  disponibles et en usage dans la rĂ©gion du Liptako-Gourma
  • Identifier les lacunes dans les donnĂ©es (en s’appuyant sur l’inventaire (1.3.2)); et proposer un tableau de bord d’indicateurs de dĂ©veloppement pour suivre les risques droits de l’homme et FCV dans le RĂ©gion du Liptako-Gourma – en consultation avec les principaux partenaires et parties prenantes
  • Élaborer un plan de communication / sensibilisation
  • Proposer un plan sur la manière dont le RDCP peut ĂŞtre utilisĂ© pour systĂ©matiser des Ă©changes de connaissances continu entre les parties prenantes
  • PrĂ©parer un plan d’action global pour la mise en Ĺ“uvre /opĂ©rationnalisation du RDCP et prochaines Ă©tape
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Stratégies de Prévention et de Lutte contre la Corruption

Lorsque dans un pays l’on décide de combattre la corruption, le problème essentiel à résoudre est de déterminer les mesures les plus adéquates susceptibles de produire des résultats au regard de l’ampleur du phénomène. Il existe plusieurs types de mesures qui peuvent être prises pour combattre la corruption. Elles sont le fait soit de l’Etat au niveau élevé, soit d’une agence gouvernementale ou soit d’une structure administrative. Ces mesures ne sont pas statiques. Tout en s’adaptant à la situation présente, elles doivent tendre à anticiper l’avenir tout en se conformant aux exigences de leur mise en œuvre effective.

ALG accompagne les pouvoirs publics africains dans l’Ă©laboration et la mise en oeuvre d’initiatives de lutte contre la corruption. Nous avons dĂ©jĂ  dĂ©ployĂ© ce type d’intervention dans trois pays, en apportant notre expertise tant dans la prĂ©paration des dispositifs normatifs de la lutte anti-corruption que dans la conduite d’Ă©tudes qui ont permis Ă  l’Etat de combattre efficacement le phĂ©nomène.

Nous proposons dans cet article quelques mesures sur la prévention et la lutte contre la corruption. Elles font parties des outils et méthodes que ALG en appui aux institutions publiques engagées dans le combat contre le phénomène.

1. Formulation d’un code de conduite

Le code de conduite pour les agents publics a plusieurs buts:

C’est une dĂ©claration qui dĂ©termine le climat d’éthique qu’on veut instaurer au sein de l’administration considĂ©rĂ©e.  Le code fixe les standards de conduite Ă©thique qu’on attend des agents publics. Il informe le public sur quelles attitude et conduite espĂ©rer des agents. Bien conçu, le code de conduite est le point de dĂ©part d’une stratĂ©gie de prĂ©vention de la corruption. Bien entendu, une entreprise privĂ©e toute comme une ONG peut Ă©galement mettre en place un code de conduite pour prĂ©venir des pratiques de corruption en son sein.

Les Nations Unies recommandent des éléments d’un code d’éthique ou de conduite pour les agents publics:

  • ReconnaĂ®tre que la position d’agent public est celle de confiance, les obligeant Ă  travailler dans l’intĂ©rĂŞt gĂ©nĂ©ral.
  • S’engager Ă  travailler dans l’intĂ©gritĂ©, la loyautĂ©, l’impartialité…
  • Ne pas accepter ou demander une promesse ou un cadeau, dans l’accomplissement de leurs fonction; etc…

2. Mise en place d’une unité d’audit interne

L’objectif est d’initier un mécanisme d’analyse de risques. L’administration peut décider de mettre en place un mécanisme de contrôle interne. L’unité d’audit est un outil de management. Elle supervise à la fois la structure et les tâches exécutées en fonction des règles établies. L’unité d’audit veille à prévenir la corruption dans l’exercice des fonctions. L’idée est d’assurer une certaine permanence dans le contrôle. Dans le cadre des entreprises publiques ou privées, l’audit interne est un mécanisme assez efficace qui permet d’atteindre des résultats tout en limitant des actes de nature corruptive.

 

3. Des mesures spécifiques de lutte anti-corruption

Ces mesures spĂ©cifiques doivent faire partie d’une stratĂ©gie globale de lutte contre la corruption. Elles concernent directement l’administration ou l’entitĂ© concernĂ©e de manière Ă  assurer la gestion transparente des activitĂ©s et du fonctionnement. En voici quelques unes :

  • La sĂ©lection stricte du personnel.
  • La sensibilisation rĂ©gulière des agents assignĂ©s Ă  des positions corruptibles.
  • Les rotations du staff et des employĂ©s…
  • La sĂ©paration des fonctions pour Ă©viter des concentrations de pouvoirs entre les mains d’une seule personne.
  • Standardisation des procĂ©dures de tâches rĂ©currentes.
  • VĂ©rification interne et externe des chèques et facturations.
  • Application du principe des « quatre yeux Â» sur les contacts avec l’extĂ©rieur dans la formation des Ă©quipes.

 

4. Quelques mesures de prévention

En matière de corruption qu’en d’autres matières, prévenir vaut mieux que guérir. Les mesures de prévention de la corruption sont variées mais elles se relient entre elles. Je vous propose quelques mesures de prévention qui ont été développées pour les Etats de l’Union Européenne. Quatre axes de mesures à considérer…

Promotion de l’intégrité et de la coopération

L’objectif est de promouvoir l’intĂ©gritĂ© et la coopĂ©ration contre la corruption dans toute la sociĂ©tĂ©. Les outils sont : sensibilisation, Ă©ducation, informations, enquĂŞtes, publications sur la corruption. On peut ajouter l’appui aux mĂ©dias et au journalisme d’investigation, appui Ă  la sociĂ©tĂ© civile, coopĂ©ration entre public/privĂ©, collaboration entre les institutions de la justice criminelle, plans anti-corruption, …Etc.

Les groupes cibles sont variĂ©s : la sociĂ©tĂ© civile en gĂ©nĂ©ral et les mĂ©dias, Institutions de l’éducation, monde des affaires, acteurs et partis politiques, parlement, institutions gouvernementales, collectivitĂ©s locales, administration publique, pouvoir judiciaire.

Transparence et imputabilité

Objectif: renforcer la transparence et l’imputabilitĂ© entre l’administration publique, le monde des affaires et les organisations de la sociĂ©tĂ© civile qui peuvent ĂŞtre vulnĂ©rables Ă  la corruption. Les outils sont variĂ©s: renforcement de la bonne gouvernance au sein de l’administration, application de code de conduite.

Pour promouvoir la transparence et l’imputabilitĂ©, il y a plusieurs dĂ©marches et des initiatives Ă  prendre. Elles demandent une certaine volontĂ© politique, l’indĂ©pendance des institutions et leur bonne sĂ©paration. Parmi ces mesures :

  • RĂ©glementation du financement des partis politiques.
  • Implication de la sociĂ©tĂ© civile dans les prises de dĂ©cision
  • Accès Ă  l’information.
  • Règles sur les approvisionnements publics
  • Règles sur les conflits d’intĂ©rĂŞt
  • Base de donnĂ©es des contrats publics…
  • RĂ©duction des risques et des opportunitĂ©s

Objectif: rĂ©duire les risques et les opportunitĂ©s de corruption… Les outils utilisĂ©s sont: analyse de risques, mĂ©canismes anti-fraudes, listes noires, journalisme d’investigation. La cible : tous les secteurs de la sociĂ©tĂ© vulnĂ©rables Ă  la corruption.

Le contrĂ´le

Objectif: vérifier le respect des règles et procédures dans les secteurs vulnérables. Outils: audit systématique, vérification des conflits d’intérêt… Cibles: Institutions et individus vulnérables à la corruption.

 

Conclusion

Ces différentes approches et techniques de prévention et de lutte contre la corruption doivent faire l’objet d’un plan bien réfléchi et mis en œuvre dans la structure ou l’administration considérée. Les résultats doivent être suivis et les actions modulées de manière à les adapter aux nouveaux besoins susceptibles d’émerger.

Dany K. Ayida (Expert ALG en gouvernance et lutte anti-corruption)

 

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Document cadre sur la libre circulation des services au sein de l’UEMOA

La Commission de l’Union Economique et MonĂ©taire Ouest Africaine (UEMOA) a confiĂ© Ă  ALG de rĂ©aliser l’importante mission relative au cadre Ă  l’Ă©tude sur la libre circulation des services au sein des pays de l’Union. Il s’est agit pour ALG et ses experts de:

  • Elaborer un Document Cadre sur la libre circulation des services au sein de l’UEMOA ;
  • Proposer une Feuille de route de la mise en Ĺ“uvre de la libre circulation des services au sein de l’UEMOA.

Des recherches et analyses rĂ©alisĂ©es dans les huit pays membres devront permettre Ă  ALG de proposer Ă  l’UEMOA:

  • un rapport faisant ressortir l’importance, les contraintes Ă  la libre circulation des services, les solutions et les opportunitĂ©s de dĂ©veloppement des services. Ce rapport Ă©numĂ©rera Ă©galement les engagements pris par chaque Etat membre dans le cadre de l’Accord GĂ©nĂ©ral sur le Commerce des services et les mesures de libĂ©ralisation en cours ;
  • un Document Cadre donnant des orientations et faisant des propositions sur la nature des rĂ©formes Ă  engager dans le cadre sur la libre circulation des services communautaire ;
  • une feuille de route de la mise en Ĺ“uvre de la libre circulation des services au sein de l’Union.

Pour ce projet hautement stratĂ©gique, ALG travaillera avec trois experts issus des pays de l’UEMOA.

Contacter l’Ă©quipe ALG du projet: ALG@africalabel.com

Plus d’information sur le client: www.uemoa.int

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Justice transitionnelle et Réconciliation en Guinée

Africa Label Group a Ă©tĂ© recrutĂ© comme cabinet international en vue d’appuyer la Commission en charge des rĂ©flexions sur les mĂ©canismes de justice transitionnelle en RĂ©publique de GuinĂ©e. La mission qui se dĂ©roule de dĂ©cembre 2015 Ă  avril 2016 consiste dans un premier temps Ă  Ă©laborer des outils mĂ©thodologiques pour la rĂ©alisation de consultations nationales avec des GuinĂ©ens du pays et de la diaspora. Dans un deuxième temps, les experts d’ALG vont superviser la collecte de donnĂ©es ainsi que leur traitement et analyse en vue de produire un rapport sur les consultations nationales.

La GuinĂ©e est rĂ©solument engagĂ©e dans un processus pour la gestion pĂ©renne des contentieux du passĂ©. Cela passe par la mise en place d’un organe qui sera appelĂ© Ă  faire le point sur les crises que le pays a connues et proposer des voies de règlement. Les spĂ©cificitĂ©s du pays imposent une approche adaptĂ©e. ALG s’emploie Ă  cela avec les diffĂ©rentes parties prenantes.

Le processus de consultations bĂ©nĂ©ficie de l’appui du système des Nations Unies, Ă  travers le PNUD, le Fonds de Consolidation de la Paix, le Haut Commissariat des Nations Unies au Droits de l’Homme et l’UNICEF.

ALG a déployé pour cette mission une équipe de 6 experts internationaux et 66 assistants de recherches, qui sont des volontaires guinéens.

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