La qualité des données du secteur public africain à l’ère de l’intelligence artificielle
Partout en Afrique, les gouvernements sont encouragés à adopter l’intelligence artificielle. L’IA promet des diagnostics plus rapides, des programmes sociaux mieux ciblés, une planification scolaire plus fine et des collectivités locales plus réactives. Mais chacune de ces promesses repose sur un socle souvent négligé : la qualité des données publiques. L’IA ne corrige pas des données fragiles — elle apprend d’elles, puis démultiplie leurs angles morts.